Vaugirard/Gérard de Villiers/Vauvenargues

PENDLETON Don – L’Exécuteur 245 – Les tueurs de Montanitas

Réf: pt-vhe245
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Description
Avis

Adapté de l’américain par Urban AECK (En réalité roman écrit en français par Gérard Moreau !)

Extraits

1/   Avec la vieille Japy, l’ami Herman poussait loin l’art de du leurre, car en quelques gestes simples et une poignée de secondes, Bolan avait achevé son travail. Dans sa main, il y avait maintenant une arme de poing redoutable.

   Un pistolet automatique.

   Petit, compact et léger, mais d’un calibre pour le moins original. 4,7 mm. Avec ses cinq éléments séparés, jusqu’alors dissimulés dans les entrailles de la machine à écrire, et maintenant parfaitement ajustés. Une arme facile à dissimuler sous un vêtement, comprenant une crosse moulée d’une seule pièce, un pontet, une queue de détente et une carcasse end eux éléments. Ensemble fabriqué dans une matière composée de plastique et de carbone. Seuls les ressorts de l’arme et ceux du mini chargeur en plastique, ainsi que le surprenant bloc chambre-canon de deux pouces, étaient en acier. Aux rayons X du contrôle, ces éléments séparés se fondaient parfaitement dans le puzzle mécanique de la machine. Y compris le long tube en acier d’un réducteur de son parfaitement caché dans le rouleau de frappe.

   Joli bluff.

   Bien sûr, malgré les quinze coups de son minuscule chargeur, il ne s’agissait que d’une arme de secours. Efficace, certes, mais un peu légère pour un vrai blitz. Aussi, lorsque Hal Brongnola ne pouvait pas lui organiser une vraie fausse mission officielle avec transport en jet du Ranch, l’Exécuteur comptait-il beaucoup sur les marchés parallèles des pays qu’il « visitait » pour s’approvisionner plus sérieusement. D’où l’utilité de ce fournisseur potentiel de Bogota, dont Hal lui avait promis les coordonnées par téléphone deux jours plus tôt. Sûrement pas du beau monde, mais on ne choisissait pas toujours ses alliés.

 

2/   - Mack. Je t’entends à peine… appelle-moi dès ton arrivée…

   Entre les parasites dus à l’orage approchant, les grondements lointains de ce dernier et le vacarme des moteurs, la communication avec Hal Brognola devenait difficile. Sur cette route, même à cette heure, la circulation n’arrêtait guère. Camions pétaradants et polluants, utilitaires de tous types, peu de voitures particulières. Le tourisme était rare dans cette partie du pays.

   Surtout la nuit.

   Pour gagner la carretera de Facatativa, Mack Bolan avait dû refaire en sens inverse tout le chemin déjà parcouru plus tôt, après l’épisode du boulanger. En quittant le Tequendama, il avait circulé dans les rues de Bogota pendant un long moment, revenant sur ses pas et effectuant plusieurs ruptures de filature. L’impression désagréable d’être suivi, sans en être certain. Enfin, empruntant la Carretera Central de Occidente, il avait quitté la ville par sa sortie nord-ouest, direction Medellin. Un itinéraire plutôt en dent de scie, qui dévalait le versant ouest de la Cordillère orientale, traversait la vallée du fleuve Magdalena, avant de s’élancer à l’assaut de la Cordillère occidentale, en direction de Medellin, par Sanson, le Cerro de los Parados, puis de l’Antioquia, fief du cartel de feu Pablo Escobar. Parcours très accidenté, véritable petit supplice, à la fois pour la mécanique automobile et pour l’organisme humain. Mack Bolan connaissait bien la Colombie et sa géographie, et il n’ignorait rien de ce type de difficultés. N’ayant pratiquement pas fermé l’œil depuis plus de vingt-quatre heures, et taraudé par son mal de crâne, mais conscient que la police et les pourris du secteur pourraient le localiser dans n’importe quel hôtel de la ville, il avait prudemment décidé de s’octroyer un peu de repos à bord du Range Rover. Un endroit discret suffirait. Aussi avait-il opté pour ce dégagement hors de la route. Un espace en friches qui servait à la fois de décharge sauvage et de refuge à tous les chiens et chats errants de la création. N’étant apparemment l’objet d’aucune filature, il avait inséré le 4x4 entre la carcasse incendiée d’une camionnette et un monceau de fûts métalliques transformés en poubelles, et avait coupé le contact.

 

Descriptif

Editions Vauvenargues Hunter L’Exécuteur 245 année 2007 ISBN 9782280159197, état général moyen, couverture souple tranche et dos marqués, intérieur assez frais, tranches des pages un peu salies, livre d’occasion broché format poche de 11x17,8 cm, 224 pages.



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