ROUGEOT Louis – Les rayons X

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Extrait

1/   Dans les domaines de la physique et de la chimie, le XXe siècle s’est orienté vers la recherche des structures avec un plein succès. Celles-ci sont aujourd‘hui explorées dans les divers états d’agrégation : les cristaux et les solides en général, les liquides, solutions et gels, les cellules vivantes, les particules ; molécules, atomes, ions sont maintenant assez connus pour que l’homme puisse, dans bien des cas, utiliser à son avantage les propriétés qui sont liées à leurs structures.

   Parmi les techniques diverses qui permettent de déceler ces dernières et de fixer la distribution et la situation géométrique des particules dans les substances, les rayonnements électromagnétiques et plus spécialement les rayons X occupent une place importante.

   La notion même de corps solide a pu être approfondie par l’analyse de ses détails. La complexité du solide qui, soupçonnée, ne pouvait être ni expliquée, ni utilisée est actuellement à l’origine de nombreuses applications.

   Les irrégularités et des défauts des réseaux sont exploités. Les macromolécules, les virus constituent des champs d’investigation qui font apparaître des catégories intermédiaires entre les molécules et les cristaux.

 

2/   Vers la fin du XIXe siècle, le minéralogiste, nanti des notions théoriques sur la symétrie des assemblages cristallins, pouvait avancer l’étude des cristaux naturels qui présentent des faces jusqu’à la détermination des rapports des trois arêtes d’un parallélépipède rectangle par exemple. Il lui était impossible de connaître les dimensions des arêtes du motif cristallin qui constitue le plus petit groupement servant de base à l’ensemble du cristal. Si l’examen des cristaux de sel gemme ou de diamant lui permettait d’affirmer qu’ils appartenaient tous deux à l’holoédrie du système cubique, l’explication de la solubilité du sel gemme dans l’eau, celle de la transparence du diamant, de sa dureté, de sa propriété d’isolant électrique, les propriétés de clivage ne pouvaient être fournies. Les différences dans le comportement de deux variétés d’une même substance, comme le graphite et le diamant constitués tous deux de carbone, comme le révélait l’analyse chimique, ne pouvaient se justifier que par l’affirmation que le graphite appartenait au système hexagonal tandis que le diamant se rattachait au système cubique.

   Grâce aux renseignements fournis par utilisation des rayons X, les savants ont pu connaître la nature des particules constitutives de la maille, ses dimensions, et fournir les explications utiles à la compréhension des phénomènes observés.  

 

Descriptif

Editions Presses Univesitaires de France Que sais-je ? 70 année 1968, état général moyen, couverture souple, tranche et dos un peu marqués et moyennement passés, pages jaunies, tranches des pages un peu salies, livre d’occasion broché format poche de 11,8x17,8 cm, 134 pages



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