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SCHEER et DARLTON – L’enlèvement de l’élu – Perry Rhodan 160

Réf: sf-fnpr160
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Description
Avis

Titre original « Die kidnapper des auserwählten » de Clark Darlton et « Verfolgungsjagd im halbraum » de H.G. Ewers.

Traduit et adapté de l’allemand par Jean-Luc BLARY

Extraits

1/   Qui était à la recherche du Paradis et abordait la planète Geegival avait découvert l’objet de sa quête. Ce monde tournait en deuxième position autour d’un soleil jaune ordinaire du nom de Geeg, situé au sein de la Grande Nébuleuse M87, à soixante et un mille années-lumière de son centre. C’était dans cet univers-île de deux cent mille années-lumière de diamètre, distant d’environ trente-deux millions d’années-lumière de la Voie Lactée, que Perry Rhodan et ses compagnons s’étaient retrouvés coincés, et ils en étaient encore à rechercher une possibilité de revenir dans la Galaxie-Patrie. Toutes les actions qu’ils entreprenaient actuellement ne concouraient qu’à ce seul objectif : découvrir ce moyen.

   Sur Geegival, d’un diamètre proche de celui de la Terre, la pesanteur était de 0,86 g. et la teneur en oxygène de l’atmosphère légèrement plus élevée que sur le monde originel des Terraniens. Ce globe possédait quatre grands continents et des milliers d’îles de toutes dimensions. Son cycle nycthéméral était de 28,8 heures. Un ciel d’azur, la majeure partie du temps exempt de nuages, s’étendait sur des paysages idylliques. La température moyenne atteignait 30,6° Celsius.

   A faible altitude au-dessus de la mer, un glisseur se dirigeait vers le plus petit des quatre continents. Dans son compartiment luxueusement aménagé étaient assis quatre êtres à l’apparence humanoïde mais néanmoins moins étrangères. Vêtus légèrement, quoique richement, ils portaient des ceinturons de couleur noire et de près de huit centimètres de large. Ce qui frappait le plus au premier abord était cependant leur peau bleu clair et leurs cheveux longs de teinte presque brun rouille, qui leur arrivaient quasiment jusqu’aux épaules. Ils étaient coiffés de telle façon que leurs oreilles bien visibles témoignaient que l’on n’avait pas affaire à des humains. Les lobes en étaient longs et pointus ; en outre, leurs possesseurs étaient capables de les orienter à leur guise, à la manière de nombreux animaux terrestres. Quand les Kobalts – tel était le nom qu’ils se donnaient – parlaient, on ne pouvait apercevoir la moindre dent mais uniquement deux rangées d’excroissances osseuses très découpées. Leurs yeux aux pupilles fendues constituaient un autre de leurs traits marquants.

 

2/   Il n’y avait que peu de place dans le cockpit du Mosquito. Le lieutenant Bernardo s’installa aux commandes tandis que son compagnon velu s’efforçait de trouver une position confortable dans le siège de secours. Quelques secondes après le décollage, l’énorme sphère du Krest était déjà visuellement noyée dans l’intense luminosité de la géante bleue. Tournant le dos à cette dernière, le minuscule vaisseau spatial accéléra et plongea dans la zone de libration. L’étoile-cible, le soleil jaune nommé Geeg, se distinguait dans l’axe exact de la proue et de ce fait resta observable quand tous les autres astres disparurent du panorama de l’entr’espace.

   Par mesure de précaution, Bernardo réémergea dans l’univers einsteinien à plusieurs heures-lumières de l’objectif et poursuivit son chemin à une allure légèrement inférieure à celle de la lumière. La réception hertzienne capta les signaux transmis par les milliers de nefs qui tournaient autour de la planète Geegival. Selon l’opinion de l’Emir, il ne s’agissait la que d’échanges inintéressants entre navires ou avec la station au sol. Toujours est-il qu’ils permirent au lieutenant de découvrir le couloir d’insertion orbitale des vaisseaux privés.

   Ceux-ci étaient parqués sur des trajectoires circulaires aux différentes altitudes prescrites. Ce fut pour Bernardo un jeu d’enfant que de s’insérer dans un créneau disponible. Il coupa le bloc-propulsion et commença à tourner à vitesse uniforme autour de la planète, de conserve avec les autres unités. Il ne lui fut guère plus difficile d’identifier le Continent des Elus dès le premier survol. Ce territoire n’était pas très étendu. De forme vaguement elliptique, il se situait quasiment sur l’équateur.

   - En bas, le soleil vient juste de se lever. Te sens-tu capable de te téléporter directement au sol ?

   - Qu’est-ce que tu crois ? Il n’y a rien de plus simple ! Je préfère cependant attendre que nous ayons fait un second passage. A ce moment-là, je me mettrai en contact avec Marshall et le localiserai. Je ne vois pas comment il serait possible de ne pas y arriver. Toi, tu restes en orbite avec les paramètres actuels. Je saurai ainsi où tu te trouves au bout de quatre-vingt-dix minutes et n’aurai pas de mal à te repérer. Et tâche de ne pas sursauter lorsque je réapparaîtrai dans l’habitacle sans avertissement préalable !

 

Descriptif

Editions Fleuve Noir Space Perry Rhodan 160 année 2001 ISBN 2265066435, état général assez bon, couverture souple, tranche et dos un peu marqués et passés, intérieur assez frais, tranches des pages un peu salies, livre d’occasion broché format poche de 11,2x17,8 cm, 256 pages



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