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MOLIERE – Dom Juan & Le Misanthrope
1 euro TTC |
EDITION ORIGINALE GRANDS ECRIVAINS CHOISIS PAR L’ACADEMIE GONCOURT ANNEE 1984 ISBN 2-85018-454-3 ETAT GENERAL MOYEN BON COUVERTURE RIGIDE SIMILI CUIR UN PEU MARQUEE TRANCHES DES PAGES SALIES LIVRE DE POCHE RELIE D’OCCASION 11,5X18 CM 220 PAGES
Résumé :
Dom Juan est un curieux gentilhomme. Séduire est pour lui un acte de foi, et ce libertin ne s’embarrasse pas de scrupules : ainsi a-t-il abandonné la jeune Done Elvire qu’il avait arrachée au couvent. Charmant à droite et à gauche, échappant à des situations rocambolesques, Dom Juan fuit, en compagnie de son valet Sganarelle, des hommes armés lancés à ses trousses. Chemin faisant, il se moque en impie des choses du Ciel et provoque les répliques cocasses de son valet scandalisé. Mais en homme d’honneur, il secourt un cavalier attaqué par des brigands, et qui n’est autre que le frère de Done Elvire ! Sa dette de reconnaissance oblige le cavalier à différer le duel qui s’impose. Dom Juan et Sganarelle se retrouvent bientôt devant le tombeau d’un commandeur que notre fin escrimeur a tué six mois auparavant. Dom Juan décide, par bravade, de rendre visite au défunt…
Don Juan est une pièce fort drôle, mais qui propose, comme Le Misanthrope, un personnage central complexe et énigmatique.
Comment un honnête homme peut-il supporter sans colère l’hypocrisie qui semble tenir lieu de credo à la cour du roi ? Certainement pas Alceste, grand Seigneur, jeune et bien fait, il pourrait briguer les plus hautes charges, mais s’y refuse avec violence. Alceste est un misanthrope : il hait le genre humain, exècre la complaisance et le manque de sens moral de ses contemporains. C’est un écorché vif, un passionné gonflé d’orgueil. Son ami Philinte lui conseille en vain un effort d’indulgence et de sociabilité. Alceste aime dire des choses telles qu’elles sont… Mais il est amoureux. Et, paradoxe de la passion, l’aimée est une jeune veuve frivole éprise de mondanités et fort au fait des jeux du mensonge et de la médisance. Elle se nomme Célimène. Dans son salon se presse foule de prétendants… Célimène s’amuse de ses amants, les flatte, les retient, assurant chacun de son exclusive amitié, calomniant les absents. Fidèle à ses habitudes, Alceste n’hésite pas à lui dire ses quatre vérités. Il est le seul à l’aimer de façon sincère, et il saura lui prouver… Mais sa franchise sera-t-elle payante ?
Le Misanthrope est, comme le dira un critique de l’époque, destiné à faire « rire dans l’âme ». On y trouve une satire subtile des défauts de l’humanité toute entière.
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