 |
BALZAC Honoré de – La cousine Bette (Livre d’occasion poche – Le Livre de Poche 1966)
2,50 euros TTC |
EDITION ORIGINALE LE LIVRE DE POCHE TEXTE INTEGRAL N°952/953 ANNEE 1966 ETAT GENERAL MOYEN BON COUVERTURE SOUPLE MOYENNEMENT MARQUEE UN ACCROC SUR LA TRANCHE PAGES JAUNIES LIVRE DE POCHE BROCHE D’OCCASION 11,3X16,7 CM 444 PAGES
Extrait de la préface de Roger Nimier :
On lit sur l’affiche : La cousine Bette, combat en dix reprises entre le vice et la vertu, juge-arbitre unique : la société.
Le vice se présente sous le double visage de l’envie et de la débauche. La vertu est dans son poids de forme, la famille.
La société apprécie l’Envie qui bouche les fissures et cimente les vies. La débauche aussi, qui peuple la terre de songes. Mais pour durer, il lui faut des enfants, donc la famille. Ainsi la vertu triomphera.
Péripéties du combat :
Premier round d’observation. La cousine Bette étudie la famille Hulot, dont la prospérité lui ronge le cœur. Elle tisse un réseau de coups serrés autour d’un jeune sculpteur polonais, Wenceslas. Nul avantage des deux côtés.
A la deuxième reprise, le baron Hulot, vieux beau de l’Empire, est abandonné par la cantatrice Josépha. Il s’éprend de Mme Marneffe, femme d’un employé vicieux, lâche, sale et laid. Dans le même temps, Hortense Hulot aperçoit Wenceslas et l’aime. La cousine Bette esquive et prépare une riposte éclatante. Léger avantage au Vice.
Troisième reprise, le mariage de Wenceslas avec Hortense a lieu et la fillette est superbement dotée. Avantage à la Vertu.
A la quatrième reprise, la physionomie du combat change terriblement. D’âpre, il devient tragique. Hulot se ruine pour Mme Marneffe. Et l’infâme Valérie Marneffe plaçant deux œillades assassines, coup sur coup, atteint sans rémission Wenceslas, qui quitte le ring conjugal. Dans le coin du soigneur, la cousine Bette n’a rien perdu de la scène. Le vice s’est adjugé un avantage terrifiant…
|
|