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CESBRON Gilbert – C’est Mozart qu’on assassine (Livre d’occasion poche – J’Ai Lu 1972)
1,75 euro TTC |
EDITION J’AI LU NUMERO 379 ANNEE 1972 TEXTE INTEGRAL ETAT GENERAL MOYEN BON COUVERTURE SOUPLE AVEC LES BORDS MARQUES PAGES JAUNIES LIVRE BROCHE D’OCCASION FORMAT POCHE 11,6X16,6 CM 318 PAGES
L’auteur :
Né le 13 janvier 1913, il est l’un des écrivains les plus présents socialement et les plus généreux. Les lecteurs de « J’ai lu » le connaissent bien : ils ont déjà fait un accueil enthousiaste à cinq de ses ouvrages : La tradition Fontquernie, Chiens perdus sans collier, Vous verrez le ciel ouvert, Il est plus tard que tu ne penses, Ce siècle appelle au secours.
Résumé, 4e de couverture :
Martin a sept ans, l’âge où l’amour de ses parents devrait guider ses premiers pas dans l’apprentissage de la violence et de l’injustice du monde. C’est au contraire l’instant où la fin de leur union va faire basculer son univers dans les histoires sordides des adultes. Ce faux divorce, à l’inverse de tant d’autres, semble n’avoir aucune conséquence pour Martin. Cependant ces quelques mois de séparation ont suffi pour briser en lui toutes les qualités de l’enfance, sa pureté, son génie propre.
Gilbert Cesbron trouve ici ses accents les plus bouleversants pour analyser le drame de cet enfant, ce « Mozart assassiné », qui voit peu à peu s’effondrer autour de lui toutes les valeurs d’amour et de droiture qu’il avait jusqu’alors connues. Mais, dans ce siècle de violence, d’égoïsme et d’impureté, le chemin de croix de Martin n’est-il pas celui de la majorité des enfants d’aujourd’hui ?
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