Le livre de poche
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FLYNN Gillian – Les apparences

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Description
Avis

Titre original « Gone girl »

Traduit de l’américain par Héloïse ESQUIE

Extrait

1/   Il a encore fallu cinq ans avant que ma mère décide enfin qu’elle en avait assez. Un soir, quand je suis rentré de l’école, mon père était parti. Il était là le matin, parti l’après-midi. Ma mère nous a fait asseoir à la table de la salle à manger et nous a annoncé : « Votre père et moi, nous avons décidé que ce serait mieux pour tout le monde si nous vivions séparés. » Go a fondu en larmes et lancé : « Parfait, je vous déteste tous les deux ! », puis, au lieu de courir dans sa chambre comme l’exigeait le scénario, elle a pris ma mère dans ses bras.

   Ainsi, mon père est parti et ma mère, mince et affligée, est devenue grosse et contente – raisonnablement grosse et extrêmement contente – comme si ça avait été sa nature depuis toujours : un ballon dégonflé qui aspirait de nouveau de l’air. En l’espace d’un an, elle s’était métamorphosée en la dame joyeuse, chaleureuse et occupée qu’elle allait demeurer jusqu’à sa mort, et sa sœur disait des choses telles que : « Dieu merci ! cette bonne vieille Maureen est de retour », comme si la femme qui nous avait élevés était une imposture.

 

2/   La police n’allait pas retrouver Amy à supposer que quelqu’un désire qu’on la retrouve. Ça, au moins, c’était clair désormais. Toutes les étendues vertes, bleues et marron avaient été fouillées : des kilomètres boueux du fleuve Mississippi, toutes les pistes et sentiers de randonnée, notre triste série de bois clairsemés. Si elle était vivante, quelqu’un allait devoir la rendre. Si elle était morte, la nature allait devoir la restituer. C’était une vérité palpable, comme un mauvais goût sur le bout de langue. Quand je suis arrivé au QG des volontaires, je me suis aperçu que tout le monde en était conscient : un manque d’énergie, un sentiment de défaite planait sur les lieux. Je me suis approché, désœuvré, de la table des pâtisseries et j’ai essayé de me convaincre d’avale quelque chose. Un pain aux raisins. Je crois qu’il n’existe pas d’aliment plus déprimant que le pain aux raisins, une pâtisserie qui semble rassise en sortant du four.

   « Je me dis toujours que c’est le fleuve, disait un des volontaires à son pote, en picorant dans les pâtisseries avec ses doigts sales. Juste derrière la maison du mec, t’imagines plus facile ?

    - On l’aurait retrouvée dans un tourbillon dans ce cas. Une mèche de cheveux, quelque chose.

 

3/   Résumé

   Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes e la crise financière, ils ont quitté Manhattan pour s’installer dans le Missouri. Un jour Amy disparaît et leur maison est saccagée.

   L’enquête policière pend vite une tournure inattendue : petits secrets entre époux et trahisons sans importance de la vie conjugale font de Nick le suspect idéal. Alors qu’il essaie lui aussi de retrouver Amy, il découvre qu’elle dissimulait beaucoup de choses, certaines sans gravité, d’autres plu inquiétantes.

   Après Sur ma peau et Le Lieux sombres, Gillian Flynn nous offre une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

   Best-seller international, Les apparences est indétrônable des listes des meilleures ventes.

   « Gillian Flynn fait une nouvelle fois preuve d’un sens du suspense impressionnant, jouant avec les nerfs du lecteur comme un chat avec une pelote. Admirable. » Marie Rogatien, Le Figaro Magazine.

   « Aussi terrible que sublime. » Elle

 

Descriptif

Editions Le Livre de poche 33124 année 2013 ISBN 9782253164913, Bon Etat général, couverture souple, tranche et dos légèrement passés et marqués, intérieur assez frais, tranches des pages un peu salies, livre d’occasion broché format poche de 11,2x17,8 cm, 696 pages



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