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MCCULLOUGH Colleen – Les oiseaux se cachent pour mourir 2

Réf: re-jal1022
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Description
Avis

Titre original « The thorn birds » Colleen McCullough, 1977

Traduit de l’anglais par Jacqueline LAGRANGE et Jacques HALL

Extraits

1/   Meggie parvenait à peine à y croire et elle se demandait si elle souhaitait ou non être avec lui maintenant que l’occasion s’en présentait. Bien que la douleur morale eût demandé beaucoup plus de temps pour se cicatriser que la douleur physique, le souvenir de l’épreuve qu’avait représenté sa lune de miel dans l’hôtel de Dunny avait été repoussé depuis si longtemps qu’il avait perdu le pouvoir de la terrifier ; par ailleurs, ses lectures lui avaient fait comprendre que cet échec était dû à l’ignorance, la sienne et celle de Luke. Oh, Seigneur, je vous supplie que ces vacances me fassent devenir mère ! Si seulement, elle pouvait avoir un enfant à aimer, tout serait plus facile. Anne serait enchantée d’avoir un bébé sous son toit, Luddie aussi. Le couple le lui avait répété bien souvent, espérant que Luke viendrait séjourner à Himmelhoch assez longtemps pour modifier l’existence vide et dénuée d’amour de sa femme.

   Quand elle leur parla de la lettre, ils se dirent ravis, tout en restant un rien sceptique.

   - Aussi sûr que deux et deux font quatre, ce misérable va trouver une excuse pour partir sans elle, dit Anne à Luddie.

   Luke avait emprunté une vieille voiture quelque part, et il vint prendre Meggie tôt le matin. Il était maigre, ridé et jaune, comme s’il avait été confit dans le vinaigre. Epouvantée, Meg lui passa sa valise et grimpa à côté de lui.

   - Qu’est-ce que c’est que la maladie de Weill, Luke ? Tu m’as dit que tu ne courais aucun danger, mais on dirait pourtant que tu as été très malade.  

   - Oh ! c’est une sorte de jaunisse qui guette tous les coupeurs. Il paraît que les rats qui grouillent dans la canne sont porteurs de germes qu’ils nous refilent par une simple coupure. Je suis costaud et je n’ai pas été aussi touché que bien des copains. Les toubibs assurent que je serai en pleine forme en un rien de temps.

   La route serpentait au creux d’une gorge profonde, en pleine jungle, et menait vers l’intérieur des terres ; un torrent en crue rugissait et cascadait en contrebas ; d’une paroi jaillissait une magnifique chute d’eau qui allait grossir le lit principal. La voiture roulait entre l’escarpement et l’eau, sous une arche humide et scintillante de lumières et d’ombres fantastiques et, au fur et à mesure qu’ils gagnaient de l’altitude, l’atmosphère se faisait plus froide, d’une exquise fraîcheur ; Meggie avait oublié la merveilleuse impression dans laquelle la plongeait l’air frais. La jungle se penchait vers eux, si impénétrable que personne n’osait s’y aventurer.

 

2/   Résumé

   Pour se délivrer d’un amour impossible, pour oublier Ralph, le jeune prêtre qui depuis l’enfance obsède ses pensées, Meggie a épousé Luke O’Neill – amoureux charmant… mari brutal et tyrannique.

   Et Meggie est emmenée dans le Queensland, terre tropicale et oppressante où Luke travaille sur les champs de canne à sucre. Un accouchement dificile la laisse sans force, brisée…

   Grâce à des amis, elle peut jouir enfin de quelque repos sur l’île de Matlock. L’ardente, l’indomptable Meggie veut reprendre en main son destin.

   C’est là, dans ce paysage presque irréel de palmiers et de récifs de corail, que Ralph réapparaît.

   Ils se connaissent depuis seize ans. Depuis seize ans, ils se cherchent, se fuient, se craignent, s’attendent…

 

Descriptif

Editions J’ai lu 1022 année 1984 ISBN 2277210226, Assez Bon Etat général, couverture souple, tranche et dos un peu marqués et moyennement passés, pages jaunies, tranches des pages moyennement salies, livre d’occasion broché format poche de 11,2x16,7 cm, 416 pages



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