ROCHETERIE Jacques de la – La symbologie des rêves Le corps humain

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Extraits

1/   Il est difficile de présenter sommairement un raccourci de l’œuvre de Jung, tant son apport à la psychologie des profondeurs – c’est-à-dire celle qui tient compte des facteurs inconscients – est vaste et profond. Nous allons nous y efforcer en toute modestie.

   Jung, psychiatre et psychologue, est le deuxième, avec Freud et Adler, des trois grands qui scrutèrent les pulsions de l’inconscient. Il est né en Suisse en 1875, dans le canton de Thurgovie, et mort à Zurich en 1961. Après des études à l’Université de Bâle, il vint à Paris en 1902, à la Salpêtrière, où il travailla avec Pierre Janet, puis fut assistant d’Eugène Bleuler à Zurich, enfin, médecin-chef à la clinique de l’Université.

   Rapidement converti aux théories psychanalytiques de Freud, il devint vers 1907, son disciple et ami. Mais, en 1913, il se dépara de son maître rebuté par le matérialisme exclusif de ses idées. En fait, Jung fut, à cette époque, en désaccord avec Freud sur deux points principaux : le problème de l’inceste et la notion de sacrifice de l’hégémonie du moi. Il fonda alors sa propre école de « psychologie analytique » ainsi nommée parce que Freud, très affecté par la rupture avec son disciple favori, lui avait interdit d’utiliser la dénomination de « psychanalyse ».

  

2/   Nous pouvons regarder le corps comme le réceptacle de l’Esprit. Tout au long de son œuvre, Jung abonde en ce sens : « Je ne crois, écrit-il, qu’au verbe incarné dans la chair et qu’au corps animé par l’esprit, dans lequel le Yang et le Yin de la philosophie chinoise sont mariés en une figure vivante. » Pour lui, « la psyché dépend du corps et le corps dépend de l’esprit. Et il ajoute : « Un fonctionnement défectueux de l’âme peut porter au corps de notables dommages, de même que, réciproquement, une affection physique peut entraîner une souffrance de l’âme. Car l’âme et le corps ne sont pas des éléments séparés ; ils constituent, au contraire une seule et même Vie. » L’esprit et la matière se présentent comme un couple d’opposés complémentaires dont chaque élément forme un pôle, antagoniste parfois, mais nécessaire à l’autre.

 

3/   Résumé

   Le corps a toujours suscité méfiances et tabous. Rien d’étonnant donc si, nuit après nuit, il revient peupler nos rêves. Qu’il exprime l’agressivité, la souffrance ou le désir, il reste une des images privilégiées – un véritable microcosme – reflétant les ressorts cachés de la psyché profonde.

   S’attachant au symbolisme propre à chaque partie du corps humain, ainsi qu’à ses gestes, attitudes, activités, à ses fonctions physiologiques et à ses atteintes, Jacques de la Rocheterie nous décrit précisément le langage de ce corps onirique. Il approfondit, en outre, ses observations en s’appuyant sur des parallèles tirés des sciences humaines et de l’histoire des symboles – mythologie, folklore, mystique, religions, etc. -, démarche indispensable à toute interprétation de rêves.

 

Descriptif

Editions Imago année 1990 ISBN 2902702205, Bon état général, couverture souple, tranche et dos un peu passés et marqués, intérieur assez frais, tranches des pages un peu salies, livre d’occasion broché grand format de 14,2x22,8 cm, 164 pages



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