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VAN VOGT A.E. – Le monde des A

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Description
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Titre original « The world of A » A.E. Van Vogt, 1945,1948 et édition définitive 1970., 1968

Traduit de l’américain par Boris VIAN

Traduction des passages révisés et de la postface par Jacques SADOUL

Postface de l’auteur

Extraits

1/   tandis que les voitures filaient vers le nord le long des rues désertes, Gosseyn constata qu’il y en avait deux devant et trois derrières. Il apercevait leurs formes noires et mobiles à travers le pare-brise et dans le rétroviseur. Patricia Hardie était dans l’une d’elles ; mais malgré ses efforts il ne put la distinguer. Cela n’importait guère. Il avait examiné ses ravisseurs et ses soupçons se précisèrent : ce n’étaient pas des gangsters.

   Il s’adressa à l’homme à sa droite. Pas de réponse. Il se tourna vers celui de gauche. Avant qu’il ait ouvert la bouche, l’homme dit :

   - Nous n’avons pas l’autorisation de vous parler.

   - L’autorisation ?

   Les gangsters ne parlent pas ainsi. Gosseyn se renfonça dans son siège, considérablement soulagé. Finalement, les voitures décrivirent une vaste courbe et s’engouffrèrent dans un tunnel. Elles filaient sur une pente montante à travers une faible lumière. Au bout de cinq minutes environ le tunnel s’éclaira à l’horizon. Brusquement les voitures émergèrent sur un espace arrondi et un peu oblong. Elles ralentirent et s’arrêtèrent devant une porte.

   Des hommes sortirent des voitures. Gosseyn entrevit la fille tandis qu’elle sortait de celle qui avait précédé la sienne. Elle revint sur ses pas et le regarda.

   - A toutes fins utiles, dit-elle, je suis Patricia Hardie.

   - Oui, dit Gosseyn. Je le sais depuis tantôt. Quelqu’un m’a dit qui vous étiez.

   Les yeux de la fille s’agrandirent.

   - Vous êtes complètement piqué, dit-elle. Pourquoi n’avez-vous pas fichu le camp ?

   - Parce que je dois savoir. Il faut que je sache qui je suis.

   Il devait y avoir quelque chose dans sa voix, un peu de sentiment de vide de l’homme qui a perdu son nom.

   - Pauvre crétin, dit Patricia Hardie d’une voix plus douce. Précisément au moment où ils se donnent du courage pour oser sauter le saut, et où ils ont des espions dans tous les hôtels. Ce que le détecteur a dit de vous a été rapporté aussitôt. Et ils ne voudront courir aucun risque. 

 

2/   Résumé

   Le matin-même, Gibert Gosseyn avait quitté Cress-Village, en Floride, pour se rendre dans la capitale et tenter sa chance auprès de la Machine des Jeux.

   A l’hôtel, il reconnaît un voisin et le salue.

   Ce simple geste fait basculer son univers quotidien dans une sorte de cauchemar. Ainsi, il apprend qu’il n’existe aucun Gilbert Gosseyn dans son petit village de Floride et que sa femme Patricia, décédée un mois plus tôt, n’est pas morte, et, qui plus est, n’a jamais été mariée !

   Alors Gosseyn entreprend la plus fantastique quête qu’un homme puisse faire, celle de sa propre identité.

 

Descriptif

Editions J’ai lu sf 362 année 1985 ISBN 2277133620, Assez Bon Etat général, couverture souple, tranche et dos un peu marqués et moyennement passés, pages moyennement jaunies, tranches des pages moyennement salies, livre d’occasion broché format poche de 11,2x16,7 cm, 320 pages



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