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NICHOLS Leigh – L’antre du tonnerre

Réf: fh-jal e1966
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Leigh Nichols est l’un des pseudonymes du romancier américain et principal concurrent de Stephen King, Dean R. Koontz, auteur des incroyables romans Odd Thomas et La nuit des cafards

Titre original « The house oh thunder » Leigh Nichols (Dean R. Koontz) 1982

Traduit de l’américain par Jean-Pierre Pugi

Extrait

1/   La nuit aller tomber lorsque McGee revint.

   - Il s’appelle bien Bill Richmond, lui affirma-t-il.

   Susan resta assise, immobile et incrédule.

   Ils étaient seuls dans la chambre. Mrs Baker venait de rentrer chez elle.

   - Et il n’a que vingt et un ans.

   - Ce n’est pas en consultant son dossier médical qu’il est possible de prouver quoi que ce soit. Il a pu mentir lors de son admission.

   - Je me suis renseigné, Léon, le Dr Viteski, connaît les parents de Bill Richmond depuis vingt-cinq ans. Il a mis au monde leurs trois enfants dans cet hôpital.

   Le doute commença à ébranler la ferme conviction de Susan.

   - L »on soigne Bill Richmond depuis l’enfance. Il m’a confirmé qu’il n’avait que huit ans et qu’il vivait à Pine Wells lorsqu’Ernest Harch a tué Jerry Stein en Pennsylvanie.

   - A trois milles miles de distance.

   - Exactement.

   Susan S’affaissa sous le poids de la lassitude et de l’inquiétude.

   - Mais il lui ressemble si fort ! Lorsqu’il est sorti de l’ascenseur et que j’ai vu son visage, ses yeux gris, j’aurais juré…

   - Je suis sûr que vous n’auriez pas cédé à la panique sans raison. Je ne doute pas de cette ressemblance.

   En dépit de la sympathie que lui inspirait McGee, Susan fut irritée par le ton de sa voix. Elle se redressa dans son lit et serra les poings.

   - Ce n’est pas une simple ressemblance. Il est en tout point identique à Harch.

 

2/   Jeff McGee passa la voir à cinq heures et demie. Il avait troqué sa blouse contre un costume bleu nuit, une chemise gris perle, une cravate bleue à rayures grises et une pochette bleu ciel.

   Il était si élégant et se déplaçait avec tant de grâce que Susan frissonna sous l’emprise d’un désir soudain. S’il ne l’avait jamais laissée indifférente, c’était la première fois depuis son coma qu’elle ressentait la chaleur agréable du désir sexuel.

   Mon Dieu ! pensa-t-elle avec amusement. Je dois aller mieux : je suis tout excitée.

   McGee vint directement près d’elle et déposa un baiser sur sa joue, tout près de la commissure de ses lèvres. La fragrance de son eau de toilette mêlait la senteur du citron et d’herbes difficiles à identifier. Et sous ce parfum, elle percevait l’odeur encore plus agréable de sa peau.

 

3/   Résumé

   La tête avait été tranchée du reste du corps, l’épiderme avait des nuance gris-vert, on voyait du pus séché aux commissures des lèvres, des ampoules hideuses autour du nez tuméfié, des taches noires suintantes de décomposition aux coins des yeux.

   Figée d’horreur, Susan avait reconnu la tête de Jerry Stein, son fiancé, mort treize ans auparavant dans des circonstances horribles, lors d’une cérémonie d’initiation dans une confrérie.

   Il est bien difficile de conserver son sang-froid, quand les hallucinations et les visions de cauchemar se succèdent. Dans ce monde de démence et d’épouvante, Susan se sent sombrer peu à peu…

 

Descriptif

Editions J’ai lu Epouvante 1966 année 1986 ISBN 2277219665, Assez Bon état général, couverture souple, tranche et dos un peu marqués, intérieur frais, tranches des pages un peu salies, livre d’occasion broché format poche de 11,2x16,8 cm, 256 pages



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